‹ Retour

UNE EUROPE UNIE QUI ASSURE NOTRE PROTECTION

 

L’Europe n’a pas échoué sur les questions régaliennes puisqu’on ne lui en a jamais confié la responsabilité. L’Europe n’a aucun moyen réel pour protéger nos frontières mais aussi pour lutter contre le terrorisme. Nos frontières nationales arrêtent nos policiers et nos magistrats, pas les terroristes ni les grands criminels. 

 

 

 

 

Un FBI et un parquet européens face au terrorisme et au grand banditisme


Aujourd’hui, nos frontières nationales n’arrêtent plus les terroristes et les criminels, mais elles arrêtent toujours les policiers et les magistrats.  Nous voulons mettre fin à cette impuissance qui met en danger les citoyens.

 

La simple coopération judiciaire entre Etats sur le modèle d’Europol ne suffit plus : les attentats terroristes que nous avons subi sur notre sol l’ont malheureusement montré. Pour y remédier, nous proposons de créer un FBI européen - une véritable police européenne - et un parquet européen habilités à poursuivre les crimes lorsqu’ils sont transfrontaliers par nature.

 

La Commission Européenne actuelle, soutenue par Emmanuel Macron, est uniquement centrée sur le marché intérieur : alors qu’il fallait créer un parquet européen contre le terrorisme, ils ont limité les missions du parquet européen actuel à la lutte contre la fraude à la TVA !

 

 

Pour la création d’une Agence Européenne des Migrations pour en finir avec l’impuissance et l’inefficacité  


Grâce à l'Europe, nous avons aboli les frontières terrestres avec nos amis allemands, espagnols, italiens, belges. L’Europe a permis la liberté de circulation des citoyens en Europe pour étudier, travailler et vivre.

 

Cette liberté de circulation est un acquis communautaire auquel Madame Le Pen et Monsieur Wauquiez veulent renoncer mais nous ne pouvons nous y résoudre. En revanche, nous ne sommes jamais allés au bout de la logique de l’espace Schengen : nous avons supprimé les frontières intérieures entre les pays européens, mais nous n’avons pas créé ensemble de véritable frontière extérieure de l’Union Européenne ! Comment protéger nos 13 000 kilomètres avec à peine 600 agents de FRONTEX dédiés au niveau européen ?

 

Il est temps de protéger nos frontières ensemble. Nous ne pouvons plus laisser les Grecs et les Italiens assumer à eux seuls la protection de nos frontières extérieures. Nous proposons la création d’une Agence Européenne des Migrations, rassemblant les structures existantes et remplaçant FRONTEX. Cette agence aura quatre missions principales:

  • La protection des frontières de l’Europe par la création d’un véritable corps de garde-frontières européen et une police des frontières européenne, dotés de moyens humains renforcés. Aujourd'hui, l'agence FRONTEX reste entièrement dépendante des Etats membres, tant pour ses effectifs que pour ses moyens (comme les 116 navires) qui lui sont seulement “prêtés”.
  • La gestion de l’ensemble des demandes de visas par l’Europe pour ne pas laisser les demandeurs utiliser les failles des administrations nationales. L’absence de gestion commune n’est pas efficace : 25% étrangers ayant déposé une demande d'asile en France étaient en fait déjà connus dans un autre État membre de l'Union européenne ! L’administration serait fédérale mais chaque Etat pourrait fixer le nombre d’étrangers qu’il veut accueillir chaque année, sur le modèle du Canada.
  • L'harmonisation des critères du droit d'asile au niveau européen.
  • L’instruction des demandes d’asile dans des centres d'accueil situés dans des pays sûrs en dehors de l’Union. Ces centres permettraient d’éviter que des migrants prennent le danger inconsidéré de traverser la Méditerranée dans des conditions inhumaines ! L’UE nouera des accords avec des pays situés sur le continent d’origine des demandeurs pour pouvoir instruire les demandes d’asiles dans des centres d’accueil. Les aides européennes au développement seront allouées en priorité aux pays ayant choisi de coopérer et d’installer des centres d’accueil.

 

Une cyber-armée européenne


Avec le développement des usages numériques et l'utilisation des objets connectés, le nombre de cyberattaques a drastiquement augmenté. 
En 2016, une cyberattaque contre TV5 Monde avait réussi à entraîner l’arrêt complet de la diffusion des programmes de la chaîne. Plus récemment la messagerie email de notre Ministère des Affaires étrangères a aussi été piratée, causant la fuite de coordonnées confidentielles.

 

En janvier 2019, ce sont les serveurs du service public allemand qui ont été hackés, causant la fuite de quelques milliers de documents confidentiels du Bundestag. L’Allemagne a dû faire appel aux services de la NSA pour faire face à la crise, remettant en cause leur souveraineté ! Nous devons impérativement préserver la sécurité des serveurs de nos services publics devant ces attaques, qu’elles soient commises par des criminels ou par des agents opérant pour des puissances étrangères malveillantes. C’est une question de sécurité publique et de souveraineté.

 

Nous proposons donc de créer une cyber-armée européenne pour contrer les menaces virales. Cette cyber-armée sera localisée dans le pôle européen de la défense à Strasbourg et sera mise sur pied par l’intermédiaire de la Coopération Structurée Permanente (CSP), qui n’engage que les Etats membres qui le souhaitent à participer.

 

Rendre autonome l’industrie de la défense européenne


80% des achats de matériel de défense sont effectués sur une base purement nationale : une duplication coûteuse qui rend aussi nos équipements incompatibles entre eux. Nous avons actuellement 20 modèles d’avions de combats et 30 modèles de frégates différents dans l’Union. Notre manque de coopération en matière de défense coûte aux Etats près de 100 milliards d’euros par an.

 

Nous proposons de mettre en place une « préférence européenne » assumée en matière de défense, pour les achats publics et pour les dotations des financements européens afin de faire émerger des champions européens dans l’industrie de la défense.

 

Créer un pôle européen de la défense à Strasbourg rassemblant toutes les structures existantes


La défense européenne dispose aujourd’hui d’une agence, d’un État major et d’une quinzaine d’opérations actuellement déployées sur trois continents. En dispersant nos capacités communes et en juxtaposant les structures, nous créons des complexités et de la bureaucratie inutiles et amoindrissons notre efficacité.

 

Nous proposons de rassembler toutes les structures de l’Union européenne dans un pôle européen de la défense à Strasbourg. Ce pôle comprendra un centre de commandement opérationnel, avec à sa tête  un Commandant militaire élu par les chefs d’armées des 27 états membres, pour les missions extérieures de l’UE, notamment celles au Mali soutenant l’armée française, les groupes d'inversions rapides sur notre territoire et une nouvelle unité européenne contre les cyber-attaques. Le pôle comprendra aussi une Académie européenne de défense et de sécurité sur le modèle de la National Defense University de Washington.

 

 

Développer des zones d’investissement dans les pays d’origine pour faire de la migration une source de richesse


Nous sommes partisans d’une co-croissance entre l’Europe et l’Afrique. Parce que nous sommes les seuls voisins de ce continent qui représente autant une formidable chance économique de développement commun, qu’un risque majeur si nous n’accompagnons pas ses mutations parallèlement à son explosion démographique. Alors que la population africaine atteindra 2 milliards en 2050, nous devons impérativement trouver des solutions pour lier les flux migratoires à l’investissement dans leurs régions d’origine.

 

Nous proposons de créer des zones d’investissements dans les régions d’origine des migrants, en créant des incubateurs pour des PME et des projets pouvant dynamiser l’économie locale de la région. Ces zones d’investissement créeront des opportunités d’emploi, seront financées par la migration circulaire et par des incitations sur les transferts de fonds des diasporas.

Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site. Si vous continuez à utiliser ce dernier, nous considérerons que vous acceptez l'utilisation des cookies.OK